La protection des marques, en ligne puis hors ligne, consiste à utiliser les détections comme renseignement, puis à enquêter sur les vendeurs, les usines et les chaînes d’approvisionnement qui se cachent derrière. Bridge est conçu pour ce suivi. Ce n’est pas un cabinet d’avocats, et ce n’est pas un tableau de bord avec un interrupteur enquêtes.
Une enquête de protection des marques commence au bureau : qui se cache derrière le compte, quelles autres boutiques il exploite, où le stock est annoncé. Elle se poursuit sur le terrain quand la cible a une valeur suffisante pour le justifier, avec des enquêteurs locaux et, si besoin, les autorités.
L’enquête est dans l’ADN de l’entreprise. Les retraits alimentent les dossiers. Les dossiers alimentent les cibles. Les cibles sont poursuivies avec des enquêteurs et des spécialistes de la PI dans neuf pays, pour qu’un raid ne soit pas la première et la dernière fois que quelqu’un regarde derrière l’étal.
Un logiciel peut regrouper des annonces. Il ne peut pas frapper à la porte d’un entrepôt, s’asseoir avec un titulaire de marque devant la police, ni empêcher un réseau de se reconstituer sous un nouveau nom de boutique. Si les enquêtes sont externalisées comme un après-coup, la filière se reconstitue.